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Les Romans de L’ombre


Denys Videau

Les personnages

Le Héros


Un marin que le renseignement rappelle, et ceux qui traversent les romans à ses côtés.

D’un roman à l’autre


Illustration de Christian Maillant sur une plage de Polynésie, sac au dos

Christian Maillant

Marin du commerce, ancien commando marine, sollicité par les services secrets français

Ancien militaire de la Marine nationale, formé à l’École navale de Lanvéoc, sur la presqu’île de Crozon — « la Baille » —, puis fusilier marin chez les commandos marine. Il a tout quitté depuis, et navigue aujourd’hui comme marin du commerce, basé en Polynésie française.

Les services secrets français le sollicitent régulièrement, et précisément parce qu’il n’est pas un homme du Renseignement : inconnu des autres services, formé autrement, autonome, capable d’anticiper, d’analyser et de passer inaperçu. « Vous avez agi comme un professionnel, sans l’être », lui dit Désiré Lemarchand en le recrutant.

Profondément français, introspectif, il se tient à la frontière de l’homme d’action et du chercheur de sens. Il a vécu seize années au Gabon, où son père était parti à l’aventure avec femme et jeunes enfants ; il y a perdu sa sœur jumelle, Amélie, dans un accident survenu au cours de leurs jeux d’enfants. Il en était parfaitement innocent, et s’en est toujours senti responsable.

Héros récurrent d’un roman à l’autre — chaque intrigue se lit indépendamment.

Illustration d’Angela Pavlova, rousse, sur une plage de Polynésie

Angela Pavlova

Espionne russe, aujourd’hui installée aux Tuamotu

Russe, d’une grande beauté, sportive. Née à Rostov en juin 1980, fille d’un colonel du KGB spécialiste de l’Afrique, elle a grandi au gré des affectations de son père, avant le retour au pays, la chute du mur de Berlin et la fin de l’Union soviétique — que sa famille, ayant pignon sur rue dans les sphères du KGB, traversa sans dommage.

Après un épisode londonien, elle s’installe aux États-Unis en 2007 et se lance dans l’immobilier haut de gamme, à Wall Street. Les affaires décollent vite. À côté, elle a rejoint un réseau chargé de recueillir des informations économiques. Le FBI, puis la CIA, s’intéressent à elle ; dénoncée par un transfuge du GRU, elle tombe dans un piège tendu par les services américains. À l’été 2010, sur le tarmac de l’aéroport de Vienne, elle est échangée avec son équipe contre quatre espions qui émargeaient pour la CIA en Russie. Moscou l’accueille en héroïne et lui prédit un brillant avenir.

Elle a vécu six années à Moscou, au volant d’une Porsche Cayenne noire. Sa rencontre avec Christian Maillant s’est faite dans L’Espoir russe, où ils œuvrent à une même mission. Elle réside aujourd’hui sur l’atoll de Tikehau, dans les Tuamotu. Mais a-t-elle quitté les services russes ?

Ils traversent un roman


  • Valentine Cordeau

    Capitaine à la brigade criminelle

    Capitaine à la brigade criminelle, elle mène l’enquête de La Fille du Roi avec le juge d’instruction Denys Delamare, rencontré sur la scène de crime, dans la salle d’Opéra où s’était donnée quelques heures plus tôt une formidable représentation.

    Moins d’un mètre soixante-dix, des cheveux châtains bouclés à hauteur d’épaule, des yeux bleus, un visage d’adolescente et un large sourire ; jean, bottines et blouson de cuir marron. Du répondant, de l’humour, et toute la fougue de sa jeunesse.

  • Joëlle Joubert

    Commissaire de police, au Havre

    Fraîchement nommée commissaire au commissariat du Mont-Gaillard, au Havre, elle a trente-cinq ans et sait qu’elle devra, quelques mois durant, mettre sa vie privée de côté pour faire connaissance avec ses équipes et impulser le changement. Toujours sur le terrain avant neuf heures.

    Originaire de Nantes, elle vit à Sainte-Adresse, avec vue sur mer, aux côtés de Marc, journaliste chargé de l’Économie et de la Politique à la rédaction havraise de Paris-Normandie, et de leur fille Emma.

    C’est elle qui ouvre La piste africaine : une enquête commencée au Havre, dont les indices concordants conduisent au Bénin, le pays des Amazones.