L’auteur
À propos
Une jeunesse au Gabon, une carrière de marin au long cours puis d’ingénieur dans l’industrie automobile, et le goût des faits vrais dont on tire des romans.
Une jeunesse et une adolescence passées en Afrique, à Libreville, au Gabon ; une expérience de marin au long cours — École nationale de la marine marchande du Havre — comme officier pont et machine ; puis une carrière d’ingénieur dans l’industrie automobile, avec des postes à l’étranger, au Brésil et en Russie, et des facilités à voyager par le monde. Tout cela m’a permis d’être curieux de nature, et intéressé par l’autre et ses différences.
Depuis de longues années, j’avais le désir d’écrire, d’inventer, pour conter une histoire, susciter l’intérêt d’un lecteur et le maintenir en haleine jusqu’à la conclusion inattendue de la narration. Mes premières notes furent rédigées tandis que j’étais de quart à la machine, sur un paquebot de croisière non automatisé. Pendant des dizaines d’années, ces brouillons m’ont accompagné, dans des cartons, au fil de mes déménagements. Et puis l’élément déclencheur fut ma rencontre littéraire avec Dan Brown et ses différentes publications…
Le plaisir dans l’écriture est donc triple : le temps consacré à la recherche, avec ses découvertes inattendues ; la rédaction et le choix des mots ; et l’intérêt suscité chez le lecteur.
Mes romans
L’Expérience maltaise (2016) fut écrite à la suite d’un voyage en famille à Malte, avec la découverte de La Valette, des Chevaliers de l’Ordre de Malte et de l’histoire de cet archipel.
Ce fut ensuite L’Espoir russe (2020). Deux faits historiques marquants en constituent la trame. Le 13 mai 1917, la Vierge Marie apparaît à Fatima, au Portugal, à trois petits bergers : Lucia, Francisco et Jacinta ; il y sera notamment question de la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie, vision secrète révélée partiellement au monde en 2000 par le pape Jean-Paul II. Autre fait : la perte mystérieuse, le 5 juin 1916 dans les Orcades, du cuirassé HMS Hampshire, emportant un trésor et lord Kitchener, ministre de la Guerre britannique.
Pour mon troisième roman, je souhaitais revivre mes fantastiques premières années passées en Afrique, au Gabon, et partager avec le public un certain nombre d’évènements qui ont façonné et continuent de façonner ce continent. Arrivé à Libreville en 1956, mon père, directeur d’un chantier maritime — la construction de bateaux, pour un grand groupe français — et notre mère nous offrirent une jeunesse extraordinaire, faite de découvertes. Ce fut La piste africaine (2022), avec cette enquête policière menée par la commissaire Joëlle Joubert, au Havre, dont des indices concordants nous conduisent au Bénin, le pays des Amazones.
Un nouveau voyage, au Québec, me replongea dans l’histoire de France. Partout, je voyais « Je me souviens » ! La guerre de Sept Ans, 1756-1763, malgré de grandes victoires militaires pour la France, se solda par la perte de la Nouvelle-France, notamment lors de la bataille des plaines d’Abraham, à Québec, le 13 septembre 1759. Le marquis de Montcalm et le général James Wolfe y perdirent tous les deux la vie — mais la France, beaucoup plus. Louis XIV, le Roi-Soleil, s’il finança le voyage de jeunes femmes vers Québec pour y trouver mari et fonder des familles, afin de contrer l’expansion démographique des Anglais, ne mit pas assez de moyens dans la Nouvelle-France, territoire gigantesque peuplé d’aventuriers et de chasseurs. C’est ainsi que, partant de faits historiques comme pour mes livres précédents, et après beaucoup de lecture et de recherche, j’ai rédigé La Fille du Roi (2026) !
Aujourd’hui, retraité de l’industrie après des années en charge de l’ingénierie maintenance des usines d’un grand groupe automobile, je réalise des séances de dédicaces — librairies, FNAC — et je participe à des salons du livre, pour présenter mes livres et partager ma passion avec vous, mes lecteurs !
